Superposition
Accumulation
Répétition
Etouffement
Enfermement
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Superposition
Accumulation
Répétition
Etouffement
Enfermement
Le mot peut demeurer muet
Le souffle peut être étouffé
Mais seule la pensée demeurera libre et révoltée
Faut-il parler pour exprimer ?
Peut-on parler sans provoquer ?
Peut-on parler sans voix ?
Peut-on écrire en transparence ?
Ce soir le 1 er juillet, j’ai décidé de parler avec tt liberté :-D !
J’ai ramassé mes lettres et j’ai inventé mes mots...
mais, je n’ai pas trouvé mon espace de liberté...
Il n’ya pas assez de liberté pour dire mes maux...
Alors,
Avant de s’évanouir
J’ai décidé d’écrire
À ceux qui ne savent rien du tout :
J’ai voulut vous montrer combien la parole peut couter cher
Mais !! Je suis désolée, je n’ai pas assez de courage pour le faire…
Vous pouvez m’écrire pour savoir combien il est urgent de se taire que de parler parler sans rien
faire…
À ceux qui savent lire les mots
Je préfère me taire que redire ce qui a été dis
Et surtout à ceux qui savent lire les souffles
J’ai tout dis, j’ai tout étalé et j’ai tt dévoilé…
Comme d’habitude, vous pouvez relire le vide (mon réel espace de liberté) qui sépare mes lignes…
Sinon
Je vous adore parce que vous saurez m’écouter
Demain le 2 juillet !!
Que faire ??? Se taire ? ..............................
.
.
.
.
7a9aaaaaa !!! avant d’oublier…
ehem ehem... ama ba3dou
je SUGGERE que le sujet du premier Août sera 3al الحوت…(poisson)
voilà le titre :
""حوت يأكل حوت و قليل الجهد يموت
Ech9awelkoum?? Sujet tayara maw??
Aujourd’hui, j’ai réalisé que mon père juge les personnes selon l’apparence de leurs dents.
Il m’a dit : tu sais Sonya !! melli rit sinnih a3raftou salaud
9otlou : Yekhi houwa 3allouch bech et9alablou sennih ??
9alli : léééé !! ama enI nefhem La3bad men sinnihoum !!

أحاولُ منذُ الطفولةِ
أن أتصوَّر شَكْلَ الوطَنْ
رَسَمْتُ بيوتاً ،
رَسَمْتُ سُقُوفاً ،
رَسَمْتُ وُجُوهاً ،
رَسَمتُ مآذنَ مطليَّةً بالذَهَبْ
رَسَمتُ شوارعَ مهجورةً
يُقَرْفِصُ فيها .. لكيْ يستريحَ التَعَبْ
رَسَمْتُ بلاداً ، تُسمَّى مَجَازاً ،
بلادَ العَرَبْ
أحاولُ منذُ الطفولة رَسْمَ بلادٍ
تسامِحُني
إن كَسَرْتُ زُجاجَ القمرْ
وتشكرني .. إن كتبتُ قصيدةَ حُبٍّ
وتسمح لي أن أمارس فعل الهوى
ككل العصافير، فوقَ الشجرْ
أحاولُ رسمَ بلادٍ
بها بَشَرٌ يضحكون .. ويبكونَ مثلَ البَشَرْ
أحاولُ أن أتبرَّأ من مُفرداتي
ومن لعنةِ المُبْتَدا .. والخَبَرْ
وأنفضُ عني غُباري
وأغسِلَ وجهي بماء المطرْ
أحاول من سلطةِ الرمل أن أستقيلَ
وداعاً قريشٌ
وداعاً كليبٌ
وداعاً مُضَر
ْ
لها بَرْلَمَانٌ من الياسمين
وشَعْبٌ رقيقٌ من الياسمينِ
تنامُ حمائمُها فوق رأسي
وتبكي مآذِنُها في عُيُوني
أحاولُ رَسْمَ بلادٍ
تكونُ صديقةَ شعري
ولا تتدخلُ بيني .. وبينَ ظنوني
ولا يتجوَّلُ فيها العساكرُ
فوقَ جبيني
أحاولُ رَسمَ بلادٍ
تُكافِئُني .. إذ حَرَقْتُ ثيابي
وتصفحُ عني
إذا فاضَ نهرُ جُنوني
أُحاولُ رَسْمَ مدينة حُبٍّ
فلا يذْبحونَ الأنوثةَ فيها
ولا يقمعونَ الجَسَدْ
رحلتُ جنوباً
رحلتُ شمالاً
ولا فائِدَهْ
فقهوةُ كلِّ المقاهي ، لها نكْهَةٌ واحِدَهْ
وكُلُّ النساءِ لهُنَّ ، إذا ما تعرَّيْنَ
رائحةٌ واحدَهْ
وكلُّ رجالِ القبيلةِ ، لا يمضغونَ الطعامَ
ويلتهمونَ النساءَ
بثانيةٍ واحدَه
أُحاولُ منذُ البداياتِ
أن لا أكونَ شبيهاً بأيِّ أَحَدْ
رفضتُ عبادةَ أيَّ وَثَنْ
أحاولُ إحراقَ كُلَّ النصوص التي أرتديها
فبعضُ القصائد قَبْرٌ
وبعضُ اللُّغاتِ كَفَنْ
رسمتُ نزيفَ المقاهي
رسمتُ سُعَالَ المُدُنْ
وواعدتُ آخِرَ أُنثى
ولكنني .. جئتُ بَعْدَ مُرورِ الزَمَنْ
أحاولُ رسمَ بلادٍ
سريري بها ثابتٌ
ورأسي بها ثابتٌ
ولكنهمْ .. أخذوا عُلْبَةَ الرسمِ منّي
ولم يسمحوا لي
بتصوير وَجْهِ الوَطَنْ
ورأسي بها ثابتٌ
لكيْ أعرفَ الفرقَ بين البلادِ .. وبين السُفُنْ
ولكنهمْ .. أخذوا عُلْبَةَ الرسمِ منّي
ولم يسمحوا لي
بتصوير وَجْهِ الوَطَنْ
نزار قبّاني
comment sont les gens, ce qu’on y trouve.
Lentement il nous berce, nous accompagne jusqu’au sommeil, nous ferme les yeux…
Non.
Rien de cela
Qu’une inépuisable, inexorable absence.
Rien qu’une mort.
Et un nom : Ahmed.
A La mémoire de son fils Vincent, qui a été tué par une voiture le 20 may 1988, dans ses huit ans.
Les sombres perspectives de l’extrême sont inscrites dans
ma mémoire, mais je n’en ai plus horreur et je reste imbécile, anxieux de risibles misères, du froid, de la phrase que j’écrirais, de mes projets.
La nuit ou je me sais jeté, ou pendant ce temps je tombe, avec moi tout ce qui est, cette vérité que je connais, dont je ne puis douter, je suis comme un enfant devant elle, elle me fuit, je
demeure aveugle.
L'expérience interieure de George Battaille
Et pourtant... je continue dans mon
obscurité...
Salut les colombes du Maghreb arabe je m’appelle Uma
Je suis un petit bonhomme qui a réussit à ramasser et unir les traits de son visage
Certes, J’ai pu avoir un profil souriant mais en contre partie je me suis enfermé dans les rêveries des discours politiques...
Je suis une simple marionnette, un statut ou un objet décoratif qui ne fait que nourrir les rêves et les faux espoirs.
Je me nourrie de l’utopie et de jour en jour ma tète grossit et mon corps s’affaiblit.
Je ne sais pas jusqu’ à quand mon corps pourra supporter ma tête ???
Aidez-moi à harmoniser ma tête si grosse avec mon corps si faible…
Aidez-moi les colombes à jouer mon vrai rôle
Indiquez-moi la bonne route.
Soyez ma lumière.
Ma voix s’arrête souvent au seuil de mes lèvres
Je l’ai enfermée la !!
Sur cette toile délimitée et silencieuse
Elle est passée d’un corps à l’autre et d’un silence à l’autre
M’avez – vous entendu ?
Oeuvres d'arts